Mercedes Classe X 2017

Mercedes Classe X 2017

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samedi, 22 juillet 2017
Automobile

le Mercedes Classe X est, comme le Renault Alaskan, un Nissan Navara recarrossé. Exclusivement vendu en Double cabine, avec quatre portes, à partir de novembre 2017 en Europe, l’allemand sera fabriqué à Barcelone avant de profiter, courant 2018, d’un site de production en Argentine pour fournir d’autres marchés.

Les tops

D’un point de vue esthétique, le Classe X se distingue très clairement du Nissan Navara, avec lequel il partage tout, d’un point de vue mécanique. Grâce à sa calandre, son appartenance à la gamme Mercedes est évidente, même s’il est à classer parmi les véhicules utilitaires.

À bord aussi, l’allemand se démarque du japonais : le tableau de bord n’a rien à voir avec celui du Navara. La présentation flatte la rétine, la tablette qui occupe le centre de la planche de bord est similaire à ce que l’on peut retrouver, par exemple, à bord des Classe A et Classe B. Le pavé de commande tactile, qui comporte également une molette, provient, lui aussi, d’autres modèles Mercedes. En résumé, le X ne dépaysera pas les amateurs de la marque.

Au chapitre technique, le nouveau pick-up se pare d’un essieu multibras à l’arrière et d’amortisseurs “classiques”, quand ses rivaux (sauf Nissan Navara et Renault Alaskan) se contentent de ressorts à lames. Moins rustique, ce procédé améliore les prestations routières : la tenue de route est sécurisante et le confort, bien qu’un peu ferme, se révèle plus que convenable. Mais il n’empêche pas au Mercedes de proposer une capacité de chargement suffisante : 1,1 tonne dans la benne.

S’il débute sa carrière en propulsion, avec une transmission 4×4 enclenchable(depuis une molette en bas du tableau de bord), le Classe X pourra, mi-2018, profiter d’une transmission intégrale permanente, exclusivement proposée avec le V6 diesel 258 ch de la version X 350d. Jusqu’ici, au sein de la concurrence, seuls les Volkswagen Amarok (V6 TDI) et Mitsubishi L200 (2.4 Di-D 181 ch) en font autant.

Les flops

La partie arrière, si originale sur le concept présenté au salon de Genève 2017, profitait d’un bandeau lumineux qui encadrait l’intégralité de la porte. Désormais, l’arrière du Classe X ressemble à celui de n’importe quel autre pick-up… Les feux sont classiques, très conventionnels.

À bord, si la présentation est élégante, la qualité des matériaux évoque davantage l’univers utilitaire que le luxe. Les plastiques sont durs au toucher, y compris sur la partie haute, qui profite de fausses surpiqûres. En contrepartie, la finition reste sérieuse et l’ensemble paraît robuste. On regrettera également la présence de quelques boutons tout droit venus de chez Nissan. C’est le cas des interrupteurs qui commandent les sièges chauffants et de ceux qui contrôlent la transmission ou le blocage du différentiel arrière.

Autres griefs : le volant n’est réglable qu’en hauteur, et pas en profondeur… Et pour les passagers installés à l’arrière, les dossiers se révèlent trop droits, pas assez inclinés, comme un banc d’église.

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