les plus mythiques Ferrari de l’histoire

les plus mythiques Ferrari de l’histoire

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mardi, 11 avril 2017
Automobile

1947-2017 : la fascinante histoire de Ferrari débute en 1947. Dès le début, le “Cavalino Rampante”, un petit cheval peint en noir sur la carlingue de l’avion de chasse de Francesco Baracca, héroïque pilote de la première guerre mondiale, est placé sur les voitures de Ferrari, en hommage. Le constructeur transalpin y ajoute un fond jaune, couleur de la ville de Modène.

125 S

La première voiture à recevoir la badge Ferrari est la 125 S. Ferrari l’a conçue avec deux anciens d’Alfa Romeo, Giuseppe Busso et Gioacchimo Colombo. C’est à ce dernier que l’on doit le célèbre V12 “Colombo”, ouvert à 60° et disposant de trois carburateurs à double corps. Ce moteur de 1 500 cm3 développait 118 ch à 6 800 tr/min.

166 MM

L’autre “première” Ferrari est la 166 MM Barchetta. Elle restera dans l’histoire comme étant le premier modèle commercialisé par la marque. Elle a été présentée au salon de Turin en septembre 1948 et remporta les Mille Miglia en 1948 et 1949.

250 Testa Rossa

Un V12 3.0 litres de 300 ch placé devant le pilote, une ligne toute en galbes, un palmarès impressionnant et une production arrêtée à 19 exemplaires : la 250 Testa Rossa (1957-1958) est un joyaux.

250 GT SWB

C’est, selon pas mal de designers professionnels, le plus beau dessin de l’histoire de l’automobile. Cette 250 GT SWB (pour Short Wheel Base, soit empattement court) adopte un V12 et une boîte 4 vitesses.

250 GTO

La voiture la plus chère du monde ? Celle qui serait partie, aux enchères, à plus de 50 millions de dollars ? Qu’importe, la “Joconde de l’automobile”, plus communément appelée 250 GTO, ne se résume pas à ça. Fabriquée à seulement 36 exemplaires, elle dispose d’un V12 et incarne la suprématie de Ferrari dans la compétition automobile de 1962 à 1964.

250 LM

Pourquoi la classer parmi les modèles les plus importants ? Parce que la 250 LM, qui a succédé à la 250 GTO, est encore plus rare que sa devancière (32 unités produites). Et, surtout, c’est la première berlinette Ferrari à moteur central arrière. Haute comme trois pommes (1,11 mètres), elle remportera les 24 Heures du Mans en 1965.

365 GTB/4 Daytona

A une époque où Ford brille aux 24 Heures du Mans, pendant que la Lamborghini Miura fait sensations sur la route, Ferrari dévoile, au salon de Paris 1968, la 365 GTB/4. Grand Tourisme par excellence, ce modèle dont le V12 à 6 carburateurs, situé à l’avant, développe 352 ch, a été froidement accueilli par la presse, qui lui reprochait un conservatisme trop marqué. Elle rencontrera toutefois un bon succès commercial et sera surnommée Daytona.

Dino 246 GT

Boudé pendant de longues années puisqu’il ne s’agit pas d’une “vraie Ferrari”, ce modèle reçoit un logo inédit, en hommage au fils d’Enzo Ferrari, Dino, décédé à l’âge de 24 ans. Fine, élégante, la Dino 246 GT, appelée “berlinette”, a été fabriquée de 1969 à 1974. Elle dispose d’un V6 2.4 litres dont on pouvait entendre le son dans la série télévisée Amicalement Votre. La Dino 246 GT est devenue une icône de l’histoire du Cheval Cabré.

BB512

Après la charismatique Daytona, la BB 512 casse les codes de Ferrari : son moteur à 12 cylindres à plat, dérivé de celui des Formule 1, est placé à l’arrière. Ce modèle est une évolution de la 365 GT4 BB. Il marque l’entrée des GT Ferrari dans l’ère moderne.

308 GTS

Dessinée par Pininfarina, la 308 est l’une des Ferrari les plus populaires de l’histoire. A la fin de sa carrière, elle comptera aussi parmi les plus produites. Son patronyme de Peugeot moderne s’explique ainsi : 30, pour les 3.0 litres de cylindrée, et 8 pour le nombre de cylindres. La version découvrable GTS, au toit amovible, apparaîtra dans 155 épisodes aux mains de Tom Selleck, alias Magnum, entre 1980 et 1988.

288 GTO

Beaucoup la considèrent comme la première “supercar” de l’histoire de l’automobile. La 288 GTO (pour Gran Turismo Omologato) disposait d’un V8 turbo de 400 ch, en position centrale arrière longitudinale, qui “débordait” sur l’habitacle, réduisant la course de réglage des sièges. C’est d’ailleurs par l’habitacle que les techniciens accèdent aux courroies, à la pompe à eau ou à l’alternateur ! Il s’agit presque d’un sport-proto voué à la compétition, ayant obtenu le droit de rouler sur route ! Performances annoncées : 0 à 100 km/h abattu en 4,9 secondes, 0 à 200 km/h en 15,2 secondes !

Testarossa

Un bijou ! Dévoilée au salon de Paris 1984, la Testarosa (tête rouge, en référence à la couleur de ses culasses) doit ses traits magiques à Pininfarina. Son 12 cylindres en V, ouvert à 180° (donc… à plat !) affiche 390 ch. Impressionnante par ses proportions (elle fait 2 mètres de large), elle représente le haut de gamme Ferrari de l’époque et se vend, au lancement, à 1 million de Francs.

F40

Pour beaucoup, c’est LE collector, la crème de la crème, la référence abbsolue, la plus belle des Ferrari mythiques. V8, 32 soupapes, deux turbos, 478 ch, 324 km/h en pointe, la supercar lancée en 1987 (un an après la Porsche 959), pour célébrer les 40 ans de la marque, est aussi la dernière des transalpines à avoir reçu l’approbation du Commendatore, Enzo Ferrari en personne, disparu en 1988. Phénoménale et brutale.

F355

Magnifique, toujours élégante et racée 23 années après sa commercialisation, la 355 reçoit un V8 à 5 soupapes par cylindre. L’italienne profite de 380 ch et s’affiche à 735 000 Francs en 1994. La 355 est également la première Ferrari de série à recevoir la boîte dite “F1”, à palettes au volant, en septembre 1997.

F50

Après cinquante ans d’existence, Ferrari lance… la F50. Cette Formule 1 de route se positionnait en rivale des jaguar XJ220, Bugatti EB110 et Lamborghini Diablo. Elle disposait d’une structure monocoque en matériau composite(carbone/kevlar). Son V12 atmosphérique, ouvert à 65°, de 520 ch, est toujours réputé pour ses cris stridents.

F1-2000

L’année 2000 marque le retour aux affaires de Ferrari en F1. Au volant, Michael Schumacher, dont le coéquipier est le brésilien Rubens Barrichello, remporte neuf des dix-sept courses de la saison et s’impose devant la McLaren de Mika Häkkinen. C’est le troisième de ses 7 titres, le premier “titre pilote” pour Ferrari depuis Jody Scheckter en 1979.

Enzo

Celle qui aurait pu s’appeler F60, pour fêter la soixantaine de la marque, reprend le prénom du Commendatore : Enzo. Cette supercar dispose d’une technologie issue de la Formule 1, et ça se voit ! Fabriquée à 399 exemplaires, rivale des Porsche Carrera GT et Mercedes SLR, elle a été produite à partir de 2002. Son V12 6.0 développe 660 ch et envoie l’Enzo jusqu’à 350 km/h.

FF

Celle qui désormais s’appelle GTC4 Lusso est née FF, pour Ferrari Four et non “Fantastique Familiale”, malgré ses 4 places. Elle restera dans l’histoire comme étant la première Ferrari de série à 4 roues motrices (non permanentes). Elle profite d’un majestueux V12 de 660 ch.

LaFerrari

Son nom peut sembler ridicule, comme si LaFerrari était si bien qu’il ne fallait retenir que celle ci ! Il n’empêche que la LaFerrari, lancée en 2014 et produite à 499 exemplaires, marquera son temps. Elle s’est ensuite déclinée en Aperta (“ouverte”, en italien), fabriquée à 200 unités. Le V12 6.3 litres de 800 ch est associé à un moteur électrique de 163 ch. Puissance totale : 963 ch. Le 0 à 300 km/h est abattu en 15  secondes !

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